Quelques conseils pour maîtriser le mal de l’air !

Posted On By Agnes

L’être humain est une créature terrestre, dès qu’il quitte son élément de prédilection, des désagréments peuvent éventuellement survenir. En effet, le mal des transports en est le meilleur exemple.

Le corps humain répond différemment aux conditions autres desquelles il est habitué, la pression subie lors des vols aériens peut donc causer des symptômes désobligeants qui gâchent le voyage. Néanmoins, des solutions existent pour ne plus être confronté à ce problème.

Le mal de l’air, un syndrome logique !

Le mal de l’air est une série de troubles momentanés particuliers ressentis lors des vols aériens. En effet, la pression barométrique au sein d’un avion diffère complètement de celle du sol et c’est justement cette différence de pression qui est incriminée dans le syndrome du mal de l’air.

Le tableau clinique habituel du mal de l’air est constitué principalement de :

  • Nausées ;
  • Vomissements ;
  • Céphalées ;
  • Hyper-salivation ;
  • Déséquilibre ;
  • Vertiges.

Toutefois, ce tableau peut toujours contenir d’autres symptômes, comme la déshydratation ou le ballonnement. En effet, les signes supplémentaires sont entièrement justifiés par la baisse de la pression barométrique dans l’avion.

Les moindres changements de pression lors des vols ont des impacts assez perceptibles sur le corps humain, et cela, depuis le décollage même. En effet, le premier organe à sentir cette perturbation de pression est l’oreille, des otites peuvent même apparaître, elles se diront des otites barométriques.

Dans les pires des situations, le tympan peut se rompre lors de la rétraction, c’est pour cette raison qu’il est plus que conseillé de mâcher de la gomme ou de sucer un bonbon lors du décollage et de l’atterrissage, cette mesure simple préservera le tympan en gonflant l’air de la caisse du tympan.

Parmi les inconvénients également dus à la pression, il y en a ceux qui sont particulièrement dangereux, ils concernent les vols long-courriers. Il s’agit dans ces cas-là de formation de caillots de sang qui peuvent causer des embolies, pour pallier ce problème, il est souvent conseillé de faire régulièrement des petits pas dans l’avion lors des longs trajets.

Comment prévenir le mal de l’air ?

Le mal de l’air est connu par une grande partie de la population. En effet, ce syndrome est assez populaire et connaître les moyens de prévention pourrait bien éviter plusieurs désagréments, particulièrement pour les personnes qui en souffrent.

Ces mesures peuvent être appliquées avant même le décollage, comme la réduction de la portion alimentaire. Cette réduction de quantité des aliments doit être accompagnée d’une réduction du tabac et des boissons contenant de la caféine.

Dans l’avion, avant le décollage, déglutissez un maximum, faites-vous aider par un bonbon ou une gomme à mâcher. Fixez un point stable lors du décollage et évitez de trop bouger la tête, vous pouvez même utiliser des coussins spéciaux.

Bien évidemment, penser à vous vêtir confortablement, les habits serrés vont juste aggraver la situation. Prévoyez également une couverture supplémentaire, car le froid ne fera qu’accentuer le syndrome du mal de l’air.

Comment traiter le mal de l’air ?

Vous l’aurez compris, le mal de l’air peut être maîtrisé par des mesures préventives, toutefois, ces mesures ne sont pas toujours efficaces. En effet, chaque organisme est particulier et donc, sa réaction est particulière. Pour certaines personnes, il faut durcir les mesures et passer au traitement proprement dit !

Les traitements médicamenteux destinés au mal de l’air se divisent en deux catégories : la première concerne les médicaments en vente libre, sans obligation de prescription, mais un conseil du pharmacien est de rigueur. Quant à la deuxième catégorie, elle concerne les médicaments qui exigent une prescription de la part d’un médecin.

Parmi les médicaments qui ne nécessitent pas de prescription au préalable, vous avez les antihistaminiques, la prise de ces derniers est généralement conseillée une demi-heure avant le voyage.

Si vous êtes sur un long-courrier, la prise peut être renouvelée, à condition de respecter la posologie. En général, il faut attendre 7 heures entre 2 prises. Les antihistaminiques peuvent également être donnés aux enfants de plus de 3 ans. Bien évidemment, des formes galéniques adaptées aux enfants sont en vente, comme les sirops.

Il existe également aux niveaux des pharmacies et des parapharmacies des bracelets et des patchs contenant des compositions d’huiles essentielles efficaces contre le mal de l’air.

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